L’investissement et le financement constituent les deux piliers essentiels de toute démarche de création de richesse, que vous soyez un particulier planifiant votre retraite ou un entrepreneur développant une entreprise dans le secteur du tourisme ou du commerce. Dans le contexte canadien, maîtriser ces concepts permet non seulement de faire fructifier son patrimoine, mais aussi de naviguer avec confiance dans un environnement fiscal et économique en constante évolution.
Cet article vous offre une vision d’ensemble des fondamentaux à connaître : comment bâtir un portefeuille résilient, tirer parti des véhicules fiscaux avantageux comme le REER et le CELI, financer efficacement un projet d’entreprise, comprendre les mécanismes économiques qui influencent vos décisions, et optimiser votre structure fiscale. Chaque section aborde des concepts clés qui vous serviront de boussole pour approfondir les sujets qui correspondent à vos besoins spécifiques.
Avant de prendre toute décision d’investissement ou de financement, il est crucial de saisir comment l’environnement macroéconomique influence votre situation financière personnelle et professionnelle.
La Banque du Canada ajuste régulièrement son taux directeur, un levier qui se répercute directement sur les taux d’intérêt que vous payez pour votre hypothèque, votre crédit commercial ou votre marge de crédit. Lorsque la banque centrale augmente ses taux pour freiner l’inflation, les coûts d’emprunt grimpent, rendant le financement plus coûteux pour les particuliers comme pour les entreprises touristiques cherchant à développer leurs infrastructures.
Concrètement, un propriétaire qui doit renouveler son hypothèque dans un contexte de hausse des taux peut voir ses paiements mensuels augmenter substantiellement. De même, une entreprise du secteur des voyages souhaitant emprunter pour rénover un établissement hôtelier devra budgéter des frais de financement plus élevés. Anticiper ces cycles et planifier en conséquence devient une compétence essentielle.
Les cycles économiques comportent inévitablement des périodes de récession ou de volatilité accrue. Durant ces phases, certains secteurs refuge tendent à mieux résister : les biens de consommation de base, les services publics ou encore l’or conservent généralement une stabilité relative.
Pour un investisseur, la protection passe également par une surveillance active des impacts des variations de taux sur son portefeuille. Les obligations à long terme, par exemple, perdent de la valeur lorsque les taux montent, tandis que certains placements à taux variable peuvent offrir une couverture naturelle. L’enjeu consiste à équilibrer recherche de rendement et gestion du risque selon votre horizon temporel et votre tolérance personnelle.
La construction d’un portefeuille résilient repose sur des principes intemporels qui ont fait leurs preuves à travers les décennies. Comprendre ces fondamentaux vous permettra de traverser sereinement les turbulences des marchés.
Imaginez votre portefeuille comme un jardin : planter uniquement des tomates vous expose au risque qu’une maladie spécifique détruise toute votre récolte. La diversification consiste à cultiver plusieurs variétés pour assurer une production stable quoi qu’il arrive.
En pratique, cela signifie répartir vos investissements selon plusieurs axes :
Cette approche permet de lisser les rendements dans le temps. Lorsqu’un segment sous-performe, d’autres peuvent compenser, réduisant ainsi l’amplitude des fluctuations de votre patrimoine global.
L’intérêt composé représente l’une des forces les plus puissantes de l’investissement. Concrètement, il s’agit de réinvestir systématiquement vos gains pour qu’ils génèrent à leur tour de nouveaux rendements. Sur une période de plusieurs décennies, cet effet boule de neige transforme des contributions modestes en un capital significatif.
Privilégier les actions à dividendes fiables constitue une stratégie éprouvée pour bâtir un revenu passif croissant. Les entreprises matures qui versent régulièrement des dividendes et les augmentent au fil des ans offrent à la fois stabilité et potentiel de croissance. Pensez aux grandes banques canadiennes ou aux entreprises de services publics qui ont maintenu leurs distributions même durant les crises.
Le rééquilibrage périodique de votre portefeuille, idéalement une à deux fois par an, vous force à vendre les actifs qui ont bien performé (donc devenus surpondérés) pour acheter ceux qui ont sous-performé. Cette discipline contre-intuitive vous amène naturellement à « vendre haut et acheter bas », tout en maintenant votre allocation cible et votre niveau de risque souhaité.
Le système fiscal canadien offre des outils puissants pour faire croître votre patrimoine de manière efficiente. Bien comprendre leurs mécanismes et contraintes vous permettra d’en tirer le meilleur parti.
Le Compte d’épargne libre d’impôt (CELI) est souvent mal utilisé, réduit à un simple compte d’épargne alors qu’il peut accueillir une vaste gamme de placements : actions, obligations, fonds négociés en bourse (FNB), et même des titres étrangers.
Ses avantages distinctifs incluent :
Une stratégie efficace consiste à maximiser d’abord votre CELI avec des placements à fort potentiel de croissance (actions de croissance, FNB sectoriels), puisque tous les gains échapperont à l’imposition. Vous pouvez même y loger des titres étrangers sans vous préoccuper de la retenue d’impôt américaine sur les dividendes, contrairement au REER.
Le Régime enregistré d’épargne-retraite (REER) fonctionne selon un principe différent : vous obtenez une déduction fiscale immédiate lors de vos cotisations, l’argent croît à l’abri de l’impôt, mais vous paierez de l’impôt sur chaque retrait.
Cette mécanique le rend particulièrement avantageux si vous cotisez durant vos années de revenus élevés et retirez à la retraite lorsque votre taux marginal sera plus faible. Pour quelqu’un dans une tranche d’imposition à 40%, une cotisation de 10 000 $ réduit immédiatement son impôt de 4 000 $, créant un effet de levier fiscal substantiel.
Voici des stratégies moins connues mais puissantes :
L’emplacement optimal des actifs entre REER et CELI nécessite également réflexion : privilégiez dans votre REER les placements générant des revenus d’intérêts élevés (obligations, CPG) qui seraient fortement taxés dans un compte non enregistré, tout en gardant vos actions canadiennes à dividendes dans un compte imposable où elles bénéficient du crédit d’impôt pour dividendes.
Lancer ou développer une entreprise dans les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie ou du commerce nécessite un accès stratégique au capital. Les options varient considérablement selon votre stade de développement et vos ambitions de croissance.
Au démarrage, les entrepreneurs se tournent souvent vers leurs économies personnelles, leur famille et les programmes d’aides publiques. Des organismes gouvernementaux proposent des subventions non remboursables et des prêts à taux préférentiels, particulièrement pour des projets innovants ou dans des régions prioritaires. Combiner plusieurs sources (subventions provinciales, crédits d’impôt fédéraux, prêts BDC) permet de minimiser la dilution de votre participation.
Pour une franchise établie, le financement est généralement plus accessible puisque le modèle d’affaires est éprouvé. Les franchiseurs maintiennent souvent des relations avec des institutions financières qui comprennent leur secteur. L’enjeu principal devient alors de valoriser correctement l’entreprise au moment de la revente, en tenant compte non seulement du chiffre d’affaires mais aussi de la force de la marque et de la qualité de l’emplacement.
Des outils comme l’affacturage (vendre vos créances clients à un tiers pour obtenir rapidement des liquidités) ou les marges de crédit d’exploitation permettent de gérer les fluctuations saisonnières typiques du tourisme. Pour les investissements plus lourds en immobilisations (CAPEX) comme la rénovation d’un hôtel ou l’achat d’autobus touristiques, des prêts à terme structurés sur plusieurs années alignent les remboursements avec la génération de revenus de l’actif.
Lorsqu’une entreprise touristique vise une croissance rapide et scalable (plateforme de réservation, concept novateur d’hébergement), le capital de risque (Venture Capital) devient pertinent. L’écosystème canadien compte de nombreux fonds, particulièrement concentrés à Toronto, Montréal et Vancouver, qui investissent de quelques centaines de milliers à plusieurs millions de dollars.
Préparer une levée de fonds de Série A exige une rigueur méthodique :
Pour des montants plus modestes ou tester la demande, l’equity crowdfunding (financement participatif en capital) permet de lever des fonds auprès du public tout en créant une communauté d’ambassadeurs investis dans votre succès.
Que vous évaluiez une opportunité d’investissement ou gériez votre propre entreprise, comprendre les métriques financières fondamentales vous donne un avantage décisif pour prendre des décisions éclairées.
L’EBITDA (bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement) représente la mesure la plus courante de la rentabilité opérationnelle d’une entreprise. Il permet de comparer des entreprises indépendamment de leur structure financière ou de leurs décisions comptables. Pour une entreprise touristique générant 2 millions $ de revenus avec un EBITDA de 400 000 $, la marge EBITDA de 20% indique une efficacité opérationnelle solide.
Le niveau d’endettement s’évalue typiquement via le ratio dette/EBITDA. Un ratio de 3:1 signifie que l’entreprise porte une dette équivalente à trois fois son bénéfice opérationnel annuel. Dans le secteur hôtelier, où les actifs immobiliers servent de garantie, des ratios plus élevés sont courants. Au-delà de 4:1, la plupart des prêteurs commencent à s’inquiéter de la capacité de remboursement.
La rentabilité des capitaux propres (ROE) mesure combien chaque dollar investi par les actionnaires génère de profit. Un ROE de 15% annuel signifie que vos capitaux propres produisent 15 cents de bénéfice pour chaque dollar investi, un rendement généralement considéré comme satisfaisant dans des secteurs matures.
Valoriser une entreprise sans chiffre d’affaires significatif, comme une startup technologique dans le secteur du voyage, nécessite des approches différentes des multiples de revenus traditionnels. Les investisseurs examinent alors la taille du marché adressable, le taux d’acquisition de clients, la qualité de l’équipe fondatrice et les avantages concurrentiels défendables (technologie propriétaire, effets de réseau).
Un rapport d’audit professionnel peut devenir un outil de négociation précieux lors de l’achat ou de la vente d’une entreprise. Si l’audit révèle des provisions excessives, des actifs sous-évalués ou des engagements hors bilan, ces éléments justifient un ajustement du prix. Pour un acheteur, identifier ces zones permet de négocier une réduction ; pour un vendeur, corriger ces points en amont maximise la valorisation.
Les multiples de valorisation varient considérablement par secteur : une agence de voyages traditionnelle peut se négocier à 3-4 fois l’EBITDA, tandis qu’une plateforme de réservation en ligne à forte croissance pourrait atteindre 10-15 fois les revenus annuels si elle démontre une scalabilité internationale.
La planification fiscale proactive représente l’un des leviers les plus puissants pour accroître votre richesse nette. Le système canadien offre de nombreux mécanismes légitimes pour réduire votre fardeau fiscal tout en respectant scrupuleusement la loi.
Le passage d’un statut de travailleur autonome enregistré à une société incorporée constitue un jalon important pour de nombreux entrepreneurs du tourisme. Cette transition apporte des avantages substantiels :
La purification de la société opérante devient nécessaire pour bénéficier de l’exonération cumulative des gains en capital lors de la vente. Cette technique consiste à retirer les actifs passifs (placements, immeubles locatifs non liés aux opérations) de votre société active pour qu’elle respecte le test d’entreprise exploitée activement. Sans cette purification, vous risquez de perdre une exonération pouvant atteindre près de 1 million de dollars.
Au Québec, la stratégie de Patent Box permet de bénéficier d’une déduction fiscale substantielle sur les revenus de propriété intellectuelle admissibles, particulièrement pertinente pour les entreprises développant des technologies ou des processus innovants dans le secteur touristique.
Une fois incorporé, vous devez décider comment vous rémunérer : dividendes ou salaire. Cette décision impacte directement votre facture fiscale globale. Le salaire crée une déduction pour l’entreprise et génère des droits de cotisation REER, mais entraîne des charges sociales. Les dividendes ne créent pas de déduction pour l’entreprise mais bénéficient d’un crédit d’impôt pour dividendes personnellement, et n’entraînent pas de charges sociales.
Le fractionnement du revenu familial permet de distribuer des dividendes à des membres de la famille dans des tranches d’imposition inférieures, réduisant la facture fiscale globale du ménage. Toutefois, les règles d’attribution et les règles sur le revenu fractionné (TOSI) encadrent strictement cette pratique pour éviter les abus. Un conjoint qui participe activement à l’entreprise peut généralement recevoir une rémunération raisonnable sans déclencher ces règles punitives.
La gestion des revenus passifs dans une société par actions exige une attention particulière. Les revenus de placements (intérêts, dividendes de portefeuille, gains en capital) sont imposés à un taux élevé dans la société (environ 50%), récupérable en partie lors de la distribution aux actionnaires. Cette mécanique vise à éliminer l’avantage de laisser s’accumuler des placements passifs dans une société bénéficiant du taux préférentiel pour petite entreprise.
Au-delà des actions et obligations traditionnelles, plusieurs catégories d’actifs offrent des profils risque-rendement distincts qui peuvent enrichir votre stratégie globale d’investissement.
L’immobilier locatif attire de nombreux Canadiens par sa tangibilité et son potentiel de revenus réguliers. Toutefois, calculer la véritable rentabilité nécessite de dépasser le simple rendement brut des loyers.
La rentabilité réelle d’un immeuble locatif intègre :
Un duplex acheté 500 000 $ générant 36 000 $ de loyers annuels affiche un rendement brut de 7,2%. Mais après 12 000 $ de dépenses d’exploitation et 18 000 $ de paiements hypothécaires, le flux de trésorerie positif n’est que de 6 000 $, soit 1,2% du prix d’achat. L’investissement ne devient vraiment intéressant qu’en considérant l’appréciation potentielle du bien et le remboursement progressif du capital par les locataires.
Pour les acquisitions multirésidentielles (immeubles de 5 logements et plus), le financement commercial offre généralement des termes sur 25 ans avec des ratios prêt-valeur pouvant atteindre 75-80%. Cette catégorie bénéficie d’économies d’échelle en gestion et entretien, tout en permettant de diversifier le risque locatif sur plusieurs unités.
Investir sans gérer directement devient possible via les fiducies de placement immobilier (FPI/REITs) cotées en bourse, qui offrent exposition à l’immobilier commercial avec liquidité quotidienne, ou via les sociétés en commandite dans des projets spécifiques, bien que ces dernières comportent des périodes de détention fixes et moins de liquidité.
Les sociétés d’exploration minière (juniors) représentent un segment à très haut risque du marché canadien. Ces petites entreprises cherchent de nouveaux gisements de métaux précieux ou de base. Si une découverte majeure survient, les rendements peuvent être exponentiels (plusieurs milliers de pourcent). Mais la vaste majorité échouent, et les investisseurs perdent leur mise. Cette catégorie convient uniquement à ceux qui peuvent se permettre une perte totale et comprennent la géologie et l’industrie minière.
Les contrats à terme (futures) sur matières premières, devises ou indices boursiers permettent de s’exposer avec effet de levier ou de couvrir des risques spécifiques. Un voyagiste important exposé aux fluctuations du dollar américain pourrait utiliser des contrats à terme sur le taux de change USD/CAD pour verrouiller ses coûts futurs. Toutefois, l’effet de levier inhérent amplifie tant les gains que les pertes, rendant ces instruments inappropriés pour les investisseurs novices.
Investir dans une hypothèque privée consiste à prêter directement à un emprunteur (souvent refusé par les banques traditionnelles), garanti par un bien immobilier. Les rendements de 8-12% annuels reflètent le risque accru. Une diligence raisonnable rigoureuse sur la valeur de la propriété et la capacité de remboursement de l’emprunteur s’impose, ainsi qu’une compréhension claire de la procédure de saisie en cas de défaut.
Les fonds communs de placement et les fonds négociés en bourse (FNB) constituent la pierre angulaire des portefeuilles de nombreux Canadiens. Comprendre leur structure de frais et leurs nuances vous permet d’éviter de laisser des dizaines de milliers de dollars sur la table au fil des décennies.
Le Ratio des Frais de Gestion (RFG ou MER en anglais) représente le coût annuel total exprimé en pourcentage de vos actifs. Un fonds avec un RFG de 2,3% vous coûte 2 300 $ par année pour chaque tranche de 100 000 $ investie. Sur 25 ans, cette différence entre un fonds à 2,3% et un FNB indiciel à 0,2% peut représenter plus de 30% de votre capital final en moins, même avec des rendements bruts identiques.
Les fonds « Closet Indexers » constituent un piège particulièrement insidieux. Ce sont des fonds prétendument de gestion active qui facturent des frais élevés (1,5-2,5%) mais dont le portefeuille réplique essentiellement l’indice de référence. Vous payez pour une expertise active qui n’est pas réellement déployée. Comparer la composition du fonds à son indice de référence révèle ces situations.
Les fonds à frais reportés semblent attrayants initialement car ils n’exigent pas de frais d’acquisition. Toutefois, ils comportent des pénalités de rachat dégressives (généralement 6-7 ans) et des RFG typiquement plus élevés. Si vos circonstances changent et que vous devez retirer vos fonds prématurément, vous paierez une pénalité substantielle, souvent 5-6% du montant retiré durant les premières années.
Choisir la bonne série de fonds impacte directement vos rendements nets. Les séries varient selon le canal de distribution : série A (vendue par conseillers rémunérés à commission, RFG le plus élevé), série D ou F (pour clients avec comptes rémunérés à honoraires, RFG réduit), série I (institutionnelle, réservée aux très gros investisseurs). Pour un même fonds, la différence de RFG entre séries peut atteindre 1-1,5%, créant un écart de performance cumulatif majeur sur la durée.
L’évaluation d’un fonds de gestion active ne doit pas se limiter à sa performance passée. Examinez la cohérence de la performance sur différents cycles de marché, la stabilité de l’équipe de gestion, la philosophie d’investissement clairement articulée, et surtout, si la surperformance après frais justifie le coût supplémentaire. Les données montrent que la majorité des gestionnaires actifs sous-performent leur indice de référence après frais sur des périodes de 10-15 ans.
Bâtir une stratégie d’investissement et de financement solide constitue un parcours d’apprentissage continu. Les concepts présentés ici forment les fondations sur lesquelles vous pouvez construire selon vos objectifs personnels : que vous cherchiez à faire croître votre patrimoine personnel via des véhicules fiscalement avantageux, à financer l’expansion de votre entreprise touristique, ou à diversifier vos sources de revenus par l’immobilier ou les placements alternatifs. L’essentiel réside dans la compréhension de ces mécanismes et l’adoption d’une approche disciplinée, patiente et adaptée à votre situation unique.

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